L'avocat spécialisé en droit du travail

Faire appel à un avocat spécialisé en droit du travail permet de dénouer de nombreuses situations qui pourraient vite devenir conflictuelles. Il est important autant pour l'employé que pour l'employeur de pouvoir agir en amont pour éviter des procédures couteuses et traumatisantes pour les deux parties. Vous pourrez ainsi mieux appréhender la situation et ne pas vous trouver démuni face à des faits pouvant entrainer angoisse et stress.

L'avocat spécialisé en droit du travail possède toutes les compétences nécessaires, et son expérience lui permet de répondre rapidement et avec professionnalisme à toutes vos questions. Il sait parfaitement quels sont les rouages des relations humaines dans le monde du travail et de l'entreprise. Au moindre doute, n'hésitez pas à faire appel à son savoir et à ses services. Son champ de compétences est très étendu.

Quand faire appel à un avocat spécialisé en droit du travail ?

Vous vous adresserez à lui, par exemple, en cas de souci avec votre contrat de travail. Il est à même de vous expliciter les clauses et les avenants particuliers, la rémunération, la formation, les congés, le traitement des heures supplémentaires, l'organisation de votre temps de travail. Il peut intervenir aussi dans les négociations collectives et vous expliquer comment prévenir les conflits sociaux ou autres situations. Enfin, il est d'une aide certaine et précieuse dans les ruptures de contrat de quelque nature qu'elles soient.

Vous pourrez aussi bien demander un conseil qu'instaurer une véritable relation de confiance. S'en remettre à un spécialiste évite d'adopter le mauvais comportement. Ce professionnel vous permettra d'établir la bonne stratégie et vous guidera dans vos démarches et l'attitude à avoir. Il faut agir très vite, car une mauvaise gestion de votre part pourrait avoir des conséquences importantes pour vous. N'hésitez pas et au moindre doute entourez-vous des conseils avisés de ce spécialiste du droit. Vous ne pouvez pas tout savoir et cela est bien normal. Ne vous privez donc pas de cette aide considérable.

Au moindre questionnement qui vous ennuie et vous perturbe, adressez-vous à un avocat spécialisé en droit du travail qui vous répondra avec précision et vous indiquera quels sont vos droits et vos recours. Vous vous sentirez déjà plus détendu sachant que vous avez l'appui d'un professionnel compétent en la matière. Plus vite vous agirez, moins la situation aura le temps de se dégrader.

6 Questions juridiques


  1. Micka
    1 Mai 2014

    Bonjour, Il ya environ 3 ou 4 ans, le collègue d'un de mes amis à ouvert une société en nom propre, j'ai décidé de travailler pour lui. Au départ ne sachant pas si il voulait faire une Sarl, ou si il pouvait me prendre de suite en tant que salarié, dans son Eurl, je me suis également inscris en tant que société aussi au registre du commerce, (car un peu novice dans le domaine) le temps qu'il se décide, mais finalement pour rien car je n'ai exercé aucune activité sous mon nom, j'ai d'ailleurs radié cette société 7 mois après, car elle n'exerçait aucune activité (après avoir payé RSI, et autres frais d'immatriculation, que l'on paye à la création) car il m'avait finalement prit en tant que simple salarié, dans sa société en nom propre. Plusieurs mois après sa société avait du mal, et du coup pendant plusieurs mois, je n'ai touché aucun salaire, heureusement j'étais hébergé à titre gratuit cher mes beaux parents… Je continuais à aller travailler pensant que sa allait aller mieux avec le temps et que j'aurai mes salaires en retard, plus tard. Sa société a finalement été placée en liquidation judiciaire (il ya 2ans), j'ai donc effectué les démarches pour récupérer mes salaires que l'on me devait auprès du liquidateur, ils m'ont finalement bien été remboursés ainsi qu'un autre employé qui comme moi avait été patient. Mon employeur avait du coup arrêté de payer son crédit maison et autre RSI, Urssaf, du fait de cette liquidation, étant donné qu'il était en nom propre (donc logiquement saisi des bien personnel…). A l'heure d'aujourd'hui rien ne lui à été saisie, la procédure court toujours, mais j'ais appris qu'il risque d'être poursuivit, car on le soupçonne d'avoir volontairement fait couler sa société, je ne sais pour quelle raison… Ma question est donc la suivante, risque t'on de me reprocher d'avoir continué à travailler environ 5 mois, sans avoir mon salaire de suite, de l'avoir en gros enfoncé ou me reprocher autre chose, je ne sais pas, sachant que je n'étais qu'un simple salarié de cette société et je voulais juste être patient car je sais que ce n'est pas évident de créer sa société et de ce lancer je pensais qu'il allait pouvoir redresser un peu son entreprise avec un peu de temps. Merci d'avance pour votre réponse. Cordialement.

  2. Najah
    10 Juillet 2014

    Bonjour, j'ai un petit soucis j'ai travaillé dans l'armée pendant deux ans, j'ai souscrit à une mutuelle obligatoire car j'étais militaire. À la fin de ces deux ans j'ai écrit une lettre pour la résiliation de mon contrat car fin de contrat à l'armée et au bout de plusieurs mois je reçois une lettre me disant que je leur doit 250€ frais inclus....alors que je leur avais envoyé une lettre. Je les appelle et leur dit que je leur avait envoyé une lettre pour résilier mon contrat et la ils me disent qu'il fallait l'envoyer en recommandé chose que je ne savais pas.... Il m'a bien fait comprendre qu'ils avaient reçu la lettre mais que ça ne pouvait pas marché car non envoyé en recommandé....ce que je ne comprends pas pourquoi avoir attendu autant de mois pour me dire que je leur devais tant et tant ??? Que faire maintenant svp ? Suis je oblige de les rembourser maigres toutes mes démarches ? Merci Cordialement

  3. Aurelie
    10 Juillet 2014

    Bonjour, Je suis salariée au sein de mon entreprise depuis 6 ans; j'ai récemment transmis une demande de rupture conventionnelle de contrat de travail a mon directeur (le jour même j'ai eu un entretien pour expliquer les raisons de mon départ, il m'a dit que j'aurai une réponse trois semaines plus tard); 2-3 mois sont passés, et je n'ai toujours pas de réponse, j'ai envoyé un mail a mon directeur qui m'a redirigé vers la directrice des ressources humaines. Seulement, celle ci ne répond a aucun de mes mails. Que puis je faire? Mon employeur doit il obligatoirement m'apporter une réponse? quelles sont mes solutions?

  4. Aurore
    15 Juillet 2014

    bonjour je souhaiterais avoir des conseils par rapport a un litige avec mon responsable du magasin ou je travail. commencons par le debut , il y a queques mois je me suis mise en arret de maladie pendant trois jours car mon responsable regional n avait pas accepter un deplacement d horaire d une heure pour que je puisse assiter a une reunion avec le corps enseignant de l'ecole de mon fils, il m a retirer une heure sur ma journee, je me suis mise en arret maladie de 3 jours le jour d apres la reunion pedagogique de mon enfant en signe de protestation. Mes collegues etaient toutes aucourant du pourquoi de mon arret maladie. la responsable a cet epoque etait en vacances, en rentrant elle a demander a me parler en me posant des questions sur comment cela c etait passer pendant son absence et des questions concernant mon arret maladie qui me pousse a croire une delation d une de mes collegues. donc debut juillet quelues mois apres, j ai demander a mes 3 collegues qui m avait balancer a la responsable, biensur personne, malheureusement je me suis coincer le dos et je suis en arret depuis le 3 /07/2014 jusqu au 12/07/2014, le mardi 8 juillet je recois un sms de mes collegue je vous l'ecris ci dessous je te tiens au courant de se qu'il ce passe au magasin, notre responsable nous a prise a part, je sais pas qui a dit ca mais elle savit que tu cherchais qui t a balancer, notre responsable soutient qu elle etait pas au courant et qu elle n a jamais rien dit de tel sinon elle aurait pu finir aux prudhomme, notre responsable et l'equipe se pose des questionssur le verite de tes propos,je suis ma ligne de conduite en restant franche avec toi et que tu ne tombe pas denu a ton retour. la question que je me pose c est est ce que ce sms peut valoir de preuve si je l'emmené devant les prudhomme, pour discrétisation et harcèlement moral sur mon retour, car la responsable parle sans que je sois la pour défendre mes droit et paroles vu qu je suis en arrêt maladie et que je ne peut me déplacer sur mon lieu de travail, en montant l'équipe contre moi en déformant le fait qu'elle l'a pas dit clairement mais par des questions suspect sur le but de mon arrêt maladie d'il y a quelques mois, et le faite que mon retour ne sois pas positif au seins de l équipe. ou puis je demander une licenciement a l'amiable avec comme appuie ce sms ?

  5. Eveline
    5 Octobre 2014

    J'ai recruté un cdi 20h le 3 août 2014 je fais partie d'une grosse enseigne prise par le temps je lui ai fait signer son contrat mais j'ai effectué la lettre d'accord moi-même c'est alors une fausse sans lui dire Elle a signé son renouvellement de période d'essai Je lui ai dit avc le temps de prévenance légal que je mettrais fin à sa période d'essai Elle a alors sortie une photo de la lettre me disant que je lui avais pas dit et qu'elle m'avait vu la mettre avec son contrat que dois-je faire et qu'est-ce que je risque et la société ?

  6. Raphael
    8 Octobre 2014

    Madame, Monsieur bonjour, Je prends contact avec vous car je me trouve face à une question complexe à laquelle personne ne me donne une réponse ferme et sûre. J'ai en projet de quitter la société dans laquelle je suis employé pour la fin d'année. Ma question est la suivante : Quelle est exactement la durée du préavis que je dois effectuer dès lors que ma démission aura été remise? Je dépends de la convention collective intitulée "Personnel de la reprographie" et mon ancienneté au sein de l'entreprise sera de 4 ans au 1er Novembre. Je suis actuellement en CDI comme "Operateur Polyvalent" Coefficient 155,000 Employé. Il est inscrit dans mon contrat de travail le paragraphe suivant : "Monsieur XXX et la SARL XXX peuvent l'un et l'autre rompre à tout moment le contrat de travail en respectant les dispositions légales et conventionnelles en vigueur. Indépendamment de la rupture de la période d'essai, le délai de préavis dû par la SARL XXX ou Monsieur XXX, en cas de rupture du contrat de travail est fixé par les articles L 1234-1 et suivants du Code du travail ainsi que par la convention collective applicable dans l'entreprise en fonction de l'ancienneté que le salarié aura acquise au moment de son départ." La convention collective ne prévoit rien pour les "simples employés", il est indiqué uniquement le délais du préavis pour les cadres ou les agents de maîtrise. L'article L 1234-1 semble dire que passé deux ans d'ancienneté le salarié devra effectuer un préavis de deux mois. Toutefois les deux mois de préavis ne sont applicables que si la loi, la convention ou l'accord collectif de travail, le contrat de travail ou les usages ne prévoient pas un préavis ou une condition d'ancienneté de services plus favorable pour le salarié. Ne pouvant demander l'information à mon employeur, j'ai donc consulté l'inspection du travail du 8e arrondissement de Paris dont je dépends par téléphone. Ceux-ci m'ont répondu que "ma convention collective était étrangement floue" et que dans mon cas, je devais me reporter aux dispositions applicables dans le département du 75... Si l'inspection du travail ne peut me donner une réponse fiable je ne vois plus d'autre alternative que de faire appel à vos services. D'avance merci pour votre aide.

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